Ne pas confondre objectif et limite

La durée maximale acceptable dépend des conséquences de l'arrêt : accumulation des dossiers, échéances, pertes ou effets sur les personnes. Le RTO doit laisser une marge suffisante pour valider le service et résorber ce qui s'est accumulé. Une reprise technique au dernier instant ne garantit pas la continuité de l'activité.

Le point de départ du chronomètre doit être explicite. Selon le cadre retenu, on doit notamment distinguer le début de l'interruption, sa détection, la décision de reprise et la disponibilité validée. Sans convention commune, deux équipes peuvent annoncer des délais incompatibles.

Comprendre le RPO par un exemple

Dans un exemple fictif, une activité accepte de reconstituer au maximum une heure de saisies. Cela ne signifie pas qu'une sauvegarde chaque heure suffit automatiquement : il faut vérifier la réussite des copies, leur cohérence et la possibilité de les restaurer. La perte effectivement constatée doit être mesurée lors des tests.

Relier les objectifs à un scénario

Une panne locale et une compromission étendue ne mobilisent pas les mêmes moyens. Indiquez pour quel scénario les objectifs sont annoncés, quelles dépendances doivent revenir d'abord et quels modes dégradés sont possibles. Si les capacités ne respectent pas le besoin, l'écart doit conduire à un investissement, une adaptation ou une acceptation explicite du risque.

Remettre cette réponse dans son contexteRTO, RPO et objectifs de reprise

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