Organiser la mise en œuvre
Prioriser selon l’exposition, l’exploitabilité et l’impact, documenter les mesures compensatoires quand une correction immédiate n’est pas possible.
Le RSSI ne doit pas devenir le seul propriétaire de tous les risques. Les responsables métier conservent leurs arbitrages.
Couvrir gouvernance, actifs, identités, exploitation, fournisseurs, incidents, continuité et exceptions.
La direction valide le niveau de risque, le RSSI coordonne, et les métiers et équipes techniques mettent en œuvre leurs contrôles.
Une politique validée, des règles opérationnelles et un suivi des dérogations.
Application à votre contexte
Les trois actions proposées ci-dessous constituent un point de départ. Validez les résultats avec leurs utilisateurs et ajustez le niveau de détail avant d'étendre la démarche.
Reliez chaque mesure à un scénario de risque et à un actif utile. La prévention, la détection, la réaction et la reprise se complètent. Un catalogue d'outils ne suffit pas : précisez qui traite une alerte, en combien de temps et avec quelle autorité.
Trois actions de départ
- Identifier les risques et exigences prioritaires
- Définir des règles applicables et des responsables
- Vérifier leur mise en œuvre et traiter les exceptions
Références pour approfondir
- NIST — NIST Cybersecurity Framework (nouvel onglet) Comprendre ce cadre
- ISO / IEC — ISO/IEC 27001 (nouvel onglet) Comprendre ce cadre
- Center for Internet Security — CIS Controls (nouvel onglet) Comprendre ce cadre
- OWASP — Application Security Verification Standard (nouvel onglet)
- DYNAMAP SI — Sécurité des systèmes d’information (nouvel onglet) Comprendre ce cadre