Évaluation des modèles et critères d’acceptation : comment prioriser lorsque les moyens sont limités ?
Une moyenne satisfaisante peut masquer des échecs graves sur une sous-population ou une situation rare.
RECHERCHE DANS L’ENCYCLOPÉDIE
Recherchez parmi 4 720 questions et affinez par domaine ou par angle.
4 720 réponses
Effacer les filtresUne moyenne satisfaisante peut masquer des échecs graves sur une sous-population ou une situation rare.
Faire noter à l’aveugle les résultats selon une grille métier, puis vérifier les désaccords et erreurs les plus coûteuses.
L’évaluation dépend des finalités, données de test, versions et conditions réelles d’utilisation.
Couvrir cas ordinaires, cas limites, populations concernées, données nouvelles, dérive et intervention humaine.
L’évaluation dépend des finalités, données de test, versions et conditions réelles d’utilisation.
Demander un engagement vérifiable sur le périmètre, les livrables, les responsabilités et le traitement des écarts. Le résultat attendu doit être explicite : un protocole d’évaluation, un jeu d’essai versionné et une décision…
Préserver les données, les décisions et les documents nécessaires pour poursuivre autrement. Le socle à récupérer comprend notamment : un protocole d’évaluation, un jeu d’essai versionné et une décision documentée.
Commencer par un usage limité et réversible, avec un jeu d’évaluation représentatif et une personne capable d’arrêter le dispositif.
Séparer règles communes, produits IA et responsabilités locales. Partager les preuves d’évaluation sans perdre la traçabilité des modèles, données et usages propres à chaque entité.
Réévaluer après un changement de modèle, de données, d’instructions, d’outils accessibles ou de contexte métier ; ne pas supposer que la validation initiale reste valable.
Une moyenne satisfaisante peut masquer des échecs graves sur une sous-population ou une situation rare.
Exemple fictif : un modèle réussit les courriers courts mais omet des clauses importantes dans les documents longs ; le test doit isoler cette faiblesse.
Un agent d’IA peut enchaîner des étapes et appeler des outils pour atteindre un objectif. Le risque augmente lorsque ses sorties déclenchent des actions réelles ; les permissions doivent donc être contrôlées hors du modèle.
Il peut assister des processus multiétapes tout en restant limité par des règles explicites et des validations adaptées.
Inclure objectifs, outils accessibles, données, identités, limites de dépense, validations et arrêt d’urgence.
Le diagnostic doit confronter les déclarations à des situations observables. Dans un environnement isolé, vérifier qu’un agent ne peut exécuter une action non autorisée même s’il la propose.
Définir les actions autorisées et interdites. Commencer par un usage limité et réversible, avec un jeu d’évaluation représentatif et une personne capable d’arrêter le dispositif.
Une séquence praticable consiste à : définir les actions autorisées et interdites; puis imposer les contrôles dans les outils et services; puis tester erreurs, instructions hostiles et arrêt du processus.
Le métier définit les finalités ; la sécurité borne les droits ; la DSI contrôle les outils ; un responsable garde l’autorité d’arrêt.
Un prompt demandant d’être prudent n’est pas une frontière de sécurité. Les services appelés doivent appliquer leurs propres autorisations.
Un contrat d’action, une matrice de permissions et des scénarios de contrôle.
Dans un environnement isolé, vérifier qu’un agent ne peut exécuter une action non autorisée même s’il la propose.
Suivre actions bloquées, validations humaines, erreurs d’exécution et coût par processus.
Suivre actions bloquées, validations humaines, erreurs d’exécution et coût par processus.
Proposez une correction, une nouvelle question ou un retour d’expérience.