Un cadre commun, des usages locaux

Le référentiel doit s’articuler avec inventaires, CMDB, portefeuilles, contrats et registres de risques.

Définir un noyau de règles communes, les données à consolider et les variantes autorisées. Chaque entité doit savoir ce qu’elle peut décider localement et ce qui nécessite une coordination, et les exceptions doivent rester visibles au niveau pertinent.

Définir un métamodèle minimal : types d’objets, relations autorisées, identifiants et attributs utiles aux décisions.

L’architecte définit les conventions, les propriétaires de domaines valident les faits, et un administrateur maintient l’outil.

Application à votre contexte

Distinguez le socle obligatoire et les variantes locales justifiées. Utilisez des identifiants communs et un circuit de remontée des changements, mais n'écrasez pas une contrainte locale pertinente pour obtenir artificiellement un modèle uniforme.

N'essayez pas de tout dessiner dans une seule carte. Une vue de direction, une vue des interfaces et une vue de reprise répondent à des questions différentes. Elles doivent toutefois partager les mêmes identifiants et ne pas produire trois inventaires incompatibles.

Dans une organisation multisite

Réconcilier les identifiants entre outils et répartir la responsabilité de mise à jour. Les vues locales doivent pouvoir être consolidées sans recopies manuelles permanentes.

Remettre cette réponse dans son contexteRéférentiel d’architecture et repository

Références pour approfondir