Recette des exports et complétude des restitutions : qui doit contribuer, décider et valider ?
Le métier définit la complétude ; la DSI contrôle les formats ; le fournisseur corrige ; l’autorité désignée accepte les réserves.
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Effacer les filtresLe métier définit la complétude ; la DSI contrôle les formats ; le fournisseur corrige ; l’autorité désignée accepte les réserves.
Ne pas supprimer la source ni clôturer irréversiblement le service avant une validation adaptée de la restitution.
Un procès-verbal de recette avec rapprochements, anomalies et réserves.
Comparer plusieurs dossiers représentatifs et les totaux globaux, puis expliquer chaque élément absent ou transformé.
Suivre complétude, fichiers illisibles, métadonnées manquantes et réserves non levées.
Suivre complétude, fichiers illisibles, métadonnées manquantes et réserves non levées.
Inclure extraction, stockage, contrôle, correction et éventuelle nouvelle livraison.
Un export techniquement réussi peut perdre les relations nécessaires à la compréhension des documents.
Un export techniquement réussi peut perdre les relations nécessaires à la compréhension des documents.
Comparer plusieurs dossiers représentatifs et les totaux globaux, puis expliquer chaque élément absent ou transformé.
La recette dépend d’un inventaire source fiable, des formats et des règles de transformation.
Couvrir périmètre, inventaire source, fichiers, métadonnées, versions, liens, encodage, droits et erreurs.
La recette dépend d’un inventaire source fiable, des formats et des règles de transformation.
Demander un engagement vérifiable sur le périmètre, les livrables, les responsabilités et le traitement des écarts. Le résultat attendu doit être explicite : un procès-verbal de recette avec rapprochements, anomalies et réserves.
Préserver les données, les décisions et les documents nécessaires pour poursuivre autrement. Le socle à récupérer comprend notamment : un procès-verbal de recette avec rapprochements, anomalies et réserves.
Identifier les quelques prestataires sans lesquels l’activité s’arrête et vérifier les moyens de contact, de récupération et de remplacement.
Consolider les dépendances communes aux entités et aux sous-traitants. Plusieurs contrats ne constituent pas une diversification si l’infrastructure critique reste la même.
Revoir les engagements avant les renouvellements et après les changements de service, de contrôle de l’entreprise ou de chaîne de sous-traitance.
Un export techniquement réussi peut perdre les relations nécessaires à la compréhension des documents.
Exemple fictif : le total de PDF est correct mais plusieurs fichiers correspondent au même document ; contrôler les identifiants évite une fausse conclusion de complétude.
Le risque de concentration apparaît lorsque plusieurs activités reposent sur un même fournisseur ou sur une dépendance commune. Il peut exister même avec plusieurs contrats ou marques commerciales distincts.
Il permet d’identifier les événements capables d’affecter simultanément une grande partie du SI.
Couvrir fournisseurs, groupes, sous-traitants, clouds, identités, réseaux, compétences et contrats.
Le diagnostic doit confronter les déclarations à des situations observables. Simuler l’indisponibilité d’une dépendance transversale et recenser tous les services affectés.
Proposez une correction, une nouvelle question ou un retour d’expérience.