DORA et résilience opérationnelle numérique : qui doit contribuer, décider et valider ?
La direction gouverne ; les fonctions risques et conformité qualifient ; la DSI, sécurité et achats mettent en œuvre leurs contrôles.
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Effacer les filtresLa direction gouverne ; les fonctions risques et conformité qualifient ; la DSI, sécurité et achats mettent en œuvre leurs contrôles.
Ne pas présenter DORA comme applicable indistinctement à toute entreprise ou tout fournisseur. Vérifier le rôle et le régime exacts auprès des autorités compétentes.
Un dossier de périmètre DORA et un dispositif de suivi des obligations applicables.
Choisir une fonction importante et vérifier la cohérence entre risque, contrat, test et capacité de reprise.
Suivre dépendances non maîtrisées, écarts de contrat et contrôles sans preuve.
Suivre dépendances non maîtrisées, écarts de contrat et contrôles sans preuve.
Inclure analyse, contrats, registres, tests, reporting et maintien des preuves.
Traiter DORA comme un simple questionnaire de cybersécurité peut laisser de côté les contrats et la continuité opérationnelle.
Traiter DORA comme un simple questionnaire de cybersécurité peut laisser de côté les contrats et la continuité opérationnelle.
Choisir une fonction importante et vérifier la cohérence entre risque, contrat, test et capacité de reprise.
La résilience dépend des fonctions financières, systèmes, prestataires et règles techniques applicables.
Couvrir qualification, fonctions critiques ou importantes, risques TIC, contrats, incidents, tests et gouvernance.
La résilience dépend des fonctions financières, systèmes, prestataires et règles techniques applicables.
Demander un engagement vérifiable sur le périmètre, les livrables, les responsabilités et le traitement des écarts. Le résultat attendu doit être explicite : un dossier de périmètre DORA et un dispositif de suivi des obligations…
Préserver les données, les décisions et les documents nécessaires pour poursuivre autrement. Le socle à récupérer comprend notamment : un dossier de périmètre DORA et un dispositif de suivi des obligations applicables.
La taille ne suffit pas à conclure à une exemption. Décrire les traitements, les activités et les responsabilités avant de dimensionner le dispositif avec un conseil compétent.
Cartographier les rôles et obligations par entité, territoire et activité. Une politique groupe ne remplace pas l’analyse des contraintes locales.
Maintenir une veille sur les textes et interprétations applicables ; revoir l’analyse lors des changements d’activité, de prestataire ou de traitement.
Traiter DORA comme un simple questionnaire de cybersécurité peut laisser de côté les contrats et la continuité opérationnelle.
Exemple fictif : une fonction importante dépend d’un service externe dont la sortie n’a jamais été testée ; le dossier doit relier ce risque aux mesures pertinentes.
Le règlement européen sur l’IA organise des exigences selon les systèmes, usages et rôles des acteurs. La qualification ne se réduit pas au nom du modèle ; finalité, contexte, intégration et responsabilités sont déterminants.
Elle permet de préparer les contrôles et informations réellement nécessaires avant de déployer ou modifier un usage.
Couvrir rôle de l’organisation, finalité, niveau de risque, données, supervision, documentation et calendrier applicable.
Le diagnostic doit confronter les déclarations à des situations observables. Vérifier qu’un changement d’usage ou de rôle déclenche un réexamen des exigences et des responsabilités.
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