MDM et données de référence : qui doit contribuer, décider et valider ?
Les propriétaires métier arbitrent les identités ; les gestionnaires traitent les exceptions ; la DSI assure les synchronisations.
RECHERCHE DANS L’ENCYCLOPÉDIE
Recherchez parmi 4 720 questions et affinez par domaine ou par angle.
4 720 réponses
Effacer les filtresLes propriétaires métier arbitrent les identités ; les gestionnaires traitent les exceptions ; la DSI assure les synchronisations.
Dans l’approche DYNAMAP appliquée à l’IA, le MDM participe à une gouvernance élargie. Cela ne signifie pas qu’un produit MDM couvre seul métadonnées, sécurité et traçabilité complète.
Un modèle de référence, des règles de rapprochement et une gouvernance des changements.
Vérifier qu’une fusion erronée peut être détectée, expliquée et corrigée sans perdre les liens nécessaires.
Suivre doublons, conflits non résolus, délais de diffusion et erreurs de rattachement.
Suivre doublons, conflits non résolus, délais de diffusion et erreurs de rattachement.
Prévoir nettoyage, règles, interfaces, supervision et gestion des conflits.
Une fusion automatique de deux personnes ou organisations différentes peut propager une erreur à tout le SI.
Une fusion automatique de deux personnes ou organisations différentes peut propager une erreur à tout le SI.
Vérifier qu’une fusion erronée peut être détectée, expliquée et corrigée sans perdre les liens nécessaires.
Le MDM dépend du glossaire, de la qualité, des identifiants et des responsabilités métier.
Identifier les objets maîtres, sources autorisées, identifiants, règles de rapprochement, conflits et modes de diffusion.
Le MDM dépend du glossaire, de la qualité, des identifiants et des responsabilités métier.
Demander un engagement vérifiable sur le périmètre, les livrables, les responsabilités et le traitement des écarts. Le résultat attendu doit être explicite : un modèle de référence, des règles de rapprochement et une gouvernance…
Préserver les données, les décisions et les documents nécessaires pour poursuivre autrement. Le socle à récupérer comprend notamment : un modèle de référence, des règles de rapprochement et une gouvernance des changements.
Concentrer l’effort sur quelques données critiques, leur propriétaire et les règles qui empêchent les erreurs les plus coûteuses.
Fédérer les domaines de données autour de contrats explicites. La gouvernance centrale organise les règles communes, les domaines conservent la connaissance métier.
Réexaminer les règles lors de l’ajout d’une source, d’un usage, d’un destinataire ou d’une transformation importante.
Une fusion automatique de deux personnes ou organisations différentes peut propager une erreur à tout le SI.
Exemple fictif : deux sociétés partagent une adresse mais restent juridiquement distinctes ; une règle de rapprochement ne doit pas les fusionner sur ce seul critère.
Le data lineage décrit l’origine, les transformations et les destinations d’une donnée. Une vue technique des traitements doit être complétée par le sens métier des règles et par les versions concernées.
Il permet d’expliquer un résultat, d’analyser l’impact d’un changement et de retrouver la cause d’une anomalie.
Couvrir sources, transformations, jointures, filtres, référentiels, exports et traitements manuels significatifs.
Le diagnostic doit confronter les déclarations à des situations observables. Reconstituer un chiffre publié à partir de ses données sources et de la version de calcul utilisée.
Proposez une correction, une nouvelle question ou un retour d’expérience.