Risques fournisseurs et suivi des tiers : quels indicateurs suivre et comment les définir ?
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Prévoir évaluations, suivi, expertise et maintien des alternatives.
Un questionnaire rempli une fois peut devenir obsolète alors que le fournisseur change d’hébergement ou de sous-traitant.
Un questionnaire rempli une fois peut devenir obsolète alors que le fournisseur change d’hébergement ou de sous-traitant.
Vérifier sur un fournisseur prioritaire que les engagements, contacts et preuves restent valides et utilisables.
Le risque dépend des sous-traitants, contrats, données, accès et compétences internes.
Couvrir solidité opérationnelle, dépendances, sécurité, incidents, sous-traitants, compétences et changements contractuels.
Le risque dépend des sous-traitants, contrats, données, accès et compétences internes.
Demander un engagement vérifiable sur le périmètre, les livrables, les responsabilités et le traitement des écarts. Le résultat attendu doit être explicite : un registre des tiers critiques et des plans de traitement.
Préserver les données, les décisions et les documents nécessaires pour poursuivre autrement. Le socle à récupérer comprend notamment : un registre des tiers critiques et des plans de traitement.
Identifier les quelques prestataires sans lesquels l’activité s’arrête et vérifier les moyens de contact, de récupération et de remplacement.
Consolider les dépendances communes aux entités et aux sous-traitants. Plusieurs contrats ne constituent pas une diversification si l’infrastructure critique reste la même.
Revoir les engagements avant les renouvellements et après les changements de service, de contrôle de l’entreprise ou de chaîne de sous-traitance.
Un questionnaire rempli une fois peut devenir obsolète alors que le fournisseur change d’hébergement ou de sous-traitant.
Exemple fictif : un prestataire remplace son hébergeur ; les conditions de localisation et de reprise doivent être réexaminées.
La réversibilité organise la capacité à poursuivre le service après changement ou arrêt d’un fournisseur. Le contrat doit être complété par un plan opérationnel précisant données, formats, assistance, délais et critères…
Elle évite que la maîtrise du SI s’arrête au moment où la relation commerciale se termine.
Couvrir actifs récupérables, documentation, droits, exports, accompagnement, coûts, effacement et compétences.
Le diagnostic doit confronter les déclarations à des situations observables. Récupérer un sous-ensemble complet et le faire exploiter indépendamment du fournisseur sortant.
Définir ce qui doit être restitué. Identifier les quelques prestataires sans lesquels l’activité s’arrête et vérifier les moyens de contact, de récupération et de remplacement.
Une séquence praticable consiste à : définir ce qui doit être restitué; puis préciser les modalités et critères de recette; puis tester une sortie représentative avant une urgence.
La DSI définit la reprise ; les métiers valident les résultats ; achats et juridique formalisent les engagements.
La possibilité contractuelle de partir n’est pas la capacité opérationnelle de le faire. Les deux doivent être vérifiées.
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