Les termes de la décision
Prévoir ateliers sémantiques, nettoyage, rapprochements, interfaces et surveillance des anomalies.
Confondre un nom de table et une notion métier peut conduire à fusionner des informations différentes ou à multiplier les doublons.
Conserver la justification, l’autorité de décision et la condition de réexamen. Une exception doit être compréhensible par une personne qui n’a pas participé à l’arbitrage.
Cette distinction permet de résoudre les incohérences entre outils avant de chercher à synchroniser des champs dont la signification n’est pas partagée.
Application à votre contexte
Tracez les options écartées et les hypothèses qui font pencher la décision. Une exception doit avoir un périmètre, un approbateur et une condition de réexamen, faute de quoi elle devient une règle implicite.
La bonne unité de raisonnement est le service rendu. Remplacer un logiciel sans traiter une validation ambiguë ou une information manquante peut déplacer le problème. Distinguez donc ce qui relève de l'organisation, de la donnée et de la technique avant de choisir une réponse.