Inventaire des applications : quel périmètre faut-il retenir et que ne faut-il pas oublier ?
Inclure les SaaS, développements internes, outils locaux et applications utilisées par un prestataire pour rendre un service essentiel.
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Effacer les filtresInclure les SaaS, développements internes, outils locaux et applications utilisées par un prestataire pour rendre un service essentiel.
Le diagnostic doit confronter les déclarations à des situations observables. Comparer l’inventaire à un échantillon d’activités métier et de dépenses pour repérer les applications absentes.
Croiser contrats, déclarations métier et observations techniques. Commencer par les services vitaux et quelques attributs fiables. Une cartographie limitée mais vérifiée apporte davantage qu’un inventaire très large dont…
Une séquence praticable consiste à : croiser contrats, déclarations métier et observations techniques; puis attribuer un identifiant et des responsables à chaque application; puis valider les usages et organiser la mise à jour.
Les métiers confirment l’usage ; la DSI décrit les moyens ; les achats et la finance réconcilient les engagements.
La découverte automatique ne suffit pas : elle ne connaît pas toujours le propriétaire métier, la finalité ou les engagements contractuels.
Une fiche par application avec statut, propriétaire, service rendu, dépendances, source et date de vérification.
Comparer l’inventaire à un échantillon d’activités métier et de dépenses pour repérer les applications absentes.
Suivre la part des applications critiques dont propriétaire, contrat et dépendances ont été vérifiés dans la période définie.
Suivre la part des applications critiques dont propriétaire, contrat et dépendances ont été vérifiés dans la période définie.
Prévoir collecte initiale, réconciliation et entretien ; limiter les attributs qui n’ont aucun usage de décision.
Un inventaire basé uniquement sur les achats omet les outils gratuits, les développements internes et les usages non déclarés.
Un inventaire basé uniquement sur les achats omet les outils gratuits, les développements internes et les usages non déclarés.
Comparer l’inventaire à un échantillon d’activités métier et de dépenses pour repérer les applications absentes.
Les applications partagent des données, identités, infrastructures et contrats qu’il faut représenter séparément.
Inclure les SaaS, développements internes, outils locaux et applications utilisées par un prestataire pour rendre un service essentiel.
Les applications partagent des données, identités, infrastructures et contrats qu’il faut représenter séparément.
Demander un engagement vérifiable sur le périmètre, les livrables, les responsabilités et le traitement des écarts. Le résultat attendu doit être explicite : une fiche par application avec statut, propriétaire, service rendu,…
Préserver les données, les décisions et les documents nécessaires pour poursuivre autrement. Le socle à récupérer comprend notamment : une fiche par application avec statut, propriétaire, service rendu, dépendances, source et…
Commencer par les services vitaux et quelques attributs fiables. Une cartographie limitée mais vérifiée apporte davantage qu’un inventaire très large dont personne ne connaît la fraîcheur.
Réconcilier les identifiants entre outils et répartir la responsabilité de mise à jour. Les vues locales doivent pouvoir être consolidées sans recopies manuelles permanentes.
Rattacher la mise à jour aux changements, aux renouvellements de contrats et aux découvertes d’incidents ; conserver un historique des relations importantes.
Un inventaire basé uniquement sur les achats omet les outils gratuits, les développements internes et les usages non déclarés.
Exemple fictif : un outil SaaS payé par carte bancaire contient les demandes clients mais n’apparaît ni dans le parc ni dans le contrat d’infogérance.
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