Partir de ce que l’organisation doit continuer à faire
Identifiez les activités dont l'interruption crée un dommage important : service aux clients, sécurité, engagement contractuel, encaissement ou obligation à échéance. Précisez comment l'impact évolue avec la durée et quels niveaux minimaux de service restent acceptables.
Remontez ensuite les dépendances : données, applications, identités, réseau, fournisseurs, locaux et compétences. Une petite tâche planifiée, un certificat ou une personne capable de valider un traitement peuvent devenir aussi importants que le logiciel principal.
Chercher les dépendances communes
Deux applications réputées redondantes ne sont pas indépendantes si elles utilisent le même annuaire, la même liaison ou le même compte d'administration. Distinguez l'alternative sur le papier de l'alternative utilisable pendant un incident. Une solution manuelle n'est un mode dégradé que si les personnes savent l'exécuter et peuvent rattraper les opérations ensuite.
Produire une liste qui sert à agir
Pour chaque dépendance vitale, associez un responsable, un mode de défaillance, une mesure de protection et une preuve de test. Validez la liste avec les métiers et l'exploitation. Utilisez-la pour prioriser les investissements et les exercices, puis révisez-la lors d'un changement important. Une liste sans relation aux activités risque de devenir un classement arbitraire des outils.