Choisir et faire évoluer un ERP : quels documents et résultats faut-il produire ?
Un dossier de choix, des processus cibles, une matrice des écarts et un plan de migration.
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Effacer les filtresUn dossier de choix, des processus cibles, une matrice des écarts et un plan de migration.
Faire passer une commande réelle anonymisée jusqu’à la facture et au rapprochement ; contrôler totaux, statuts et rejets.
Mesurer ressaisies, anomalies de rapprochement, délais de clôture et fréquence des contournements.
Mesurer ressaisies, anomalies de rapprochement, délais de clôture et fréquence des contournements.
Inclure licences, paramétrage, reprise de données, intégration, formation, maintenance et sortie.
Une personnalisation excessive peut rendre les évolutions coûteuses et créer une dépendance à quelques spécialistes.
Une personnalisation excessive peut rendre les évolutions coûteuses et créer une dépendance à quelques spécialistes.
Faire passer une commande réelle anonymisée jusqu’à la facture et au rapprochement ; contrôler totaux, statuts et rejets.
Le projet dépend des identifiants clients et articles, des interfaces bancaires et logistiques et de la qualité historique.
Couvrir les processus de bout en bout, les exceptions, les référentiels, les interfaces et les périodes de clôture.
Le projet dépend des identifiants clients et articles, des interfaces bancaires et logistiques et de la qualité historique.
Demander un engagement vérifiable sur le périmètre, les livrables, les responsabilités et le traitement des écarts. Le résultat attendu doit être explicite : un dossier de choix, des processus cibles, une matrice des écarts et…
Préserver les données, les décisions et les documents nécessaires pour poursuivre autrement. Le socle à récupérer comprend notamment : un dossier de choix, des processus cibles, une matrice des écarts et un plan de migration.
Couvrir d’abord le besoin prioritaire et vérifier les exports avant l’engagement. Limiter les personnalisations que l’organisation ne saura pas maintenir.
Décider ce qui relève d’un socle commun et ce qui nécessite une variante locale. Évaluer les conséquences sur les données de référence et la consolidation.
Revoir les usages, les licences et les interfaces lors des changements de processus, de version ou de prestataire.
Une personnalisation excessive peut rendre les évolutions coûteuses et créer une dépendance à quelques spécialistes.
Exemple fictif : un ERP sait facturer une vente normale mais gère mal les avoirs partiels ; la démonstration doit couvrir cette exception avant signature.
Un CRM organise les informations et interactions utiles à la relation client. Il n’est pas nécessairement la source de référence pour la facturation ou l’identité juridique des clients ; ces rôles doivent être explicitement…
Il aide les équipes à partager un historique fiable, suivre les engagements et éviter des sollicitations incohérentes.
Inclure prospects, clients, contacts, opportunités, consentements pertinents, incidents et échanges avec les outils de gestion.
Le diagnostic doit confronter les déclarations à des situations observables. Suivre un dossier depuis sa création jusqu’au transfert au service concerné, en contrôlant doublons et droits d’accès.
Définir les objets et étapes de relation. Couvrir d’abord le besoin prioritaire et vérifier les exports avant l’engagement. Limiter les personnalisations que l’organisation ne saura pas maintenir.
Une séquence praticable consiste à : définir les objets et étapes de relation; puis rapprocher les identités avec les référentiels; puis tester les transmissions entre vente et service.
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