CRM et qualité de la relation client : qui doit contribuer, décider et valider ?
La direction commerciale définit les usages ; les responsables de données valident les identités ; la DSI gère les échanges.
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Effacer les filtresLa direction commerciale définit les usages ; les responsables de données valident les identités ; la DSI gère les échanges.
Le nombre de contacts stockés n’est pas une mesure de qualité. Conserver uniquement les données justifiées et accessibles aux bons rôles.
Un modèle de données client, des règles de gestion et un dispositif de suivi des engagements.
Suivre un dossier depuis sa création jusqu’au transfert au service concerné, en contrôlant doublons et droits d’accès.
Suivre doublons, champs critiques manquants, engagements dépassés et utilisation réelle par les équipes.
Suivre doublons, champs critiques manquants, engagements dépassés et utilisation réelle par les équipes.
Prévoir nettoyage, intégration, conduite du changement, administration et maîtrise des volumes.
Un historique commercial riche mais non fiable peut provoquer des décisions erronées et des traitements de données excessifs.
Un historique commercial riche mais non fiable peut provoquer des décisions erronées et des traitements de données excessifs.
Suivre un dossier depuis sa création jusqu’au transfert au service concerné, en contrôlant doublons et droits d’accès.
Le CRM dépend des référentiels, de la messagerie, des règles d’accès et du système de facturation.
Inclure prospects, clients, contacts, opportunités, consentements pertinents, incidents et échanges avec les outils de gestion.
Le CRM dépend des référentiels, de la messagerie, des règles d’accès et du système de facturation.
Demander un engagement vérifiable sur le périmètre, les livrables, les responsabilités et le traitement des écarts. Le résultat attendu doit être explicite : un modèle de données client, des règles de gestion et un dispositif de…
Préserver les données, les décisions et les documents nécessaires pour poursuivre autrement. Le socle à récupérer comprend notamment : un modèle de données client, des règles de gestion et un dispositif de suivi des engagements.
Couvrir d’abord le besoin prioritaire et vérifier les exports avant l’engagement. Limiter les personnalisations que l’organisation ne saura pas maintenir.
Décider ce qui relève d’un socle commun et ce qui nécessite une variante locale. Évaluer les conséquences sur les données de référence et la consolidation.
Revoir les usages, les licences et les interfaces lors des changements de processus, de version ou de prestataire.
Un historique commercial riche mais non fiable peut provoquer des décisions erronées et des traitements de données excessifs.
Exemple fictif : deux fiches décrivent le même client ; le commercial croit ouvrir un nouveau compte alors qu’un litige existe déjà.
Une gestion électronique de documents organise classement, recherche, versions, accès et circulation des documents. Elle ne constitue pas à elle seule un système d’archivage probant ni une politique de conservation.
Elle permet de retrouver le bon document, dans la bonne version, avec un accès adapté au besoin métier.
Prendre en compte création, réception, métadonnées, validation, consultation, conservation, export et suppression.
Le diagnostic doit confronter les déclarations à des situations observables. Rechercher un dossier complet puis exporter ses fichiers, versions et métadonnées pour vérifier qu’il reste compréhensible hors outil.
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