Coûts irrécupérables et décisions de poursuite : quelle erreur fréquente faut-il éviter ?
L’attachement au projet ou la crainte d’admettre un échec peut retarder une décision économiquement préférable.
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Effacer les filtresL’attachement au projet ou la crainte d’admettre un échec peut retarder une décision économiquement préférable.
Exemple fictif : un projet a déjà coûté cher, mais son achèvement exige encore davantage pour un bénéfice devenu faible ; l’arrêt peut rester rationnel.
Le coût d’indisponibilité estime les conséquences économiques d’une interruption selon sa durée et son contexte. Il combine pertes directes, rattrapage, pénalités possibles et effets différés, en explicitant les incertitudes.
Il aide à dimensionner la continuité et à prioriser les services dont l’arrêt menace l’activité.
Distinguer chiffre d’affaires retardé, chiffre d’affaires perdu, marge, coûts supplémentaires et impacts non monétaires.
Le diagnostic doit confronter les déclarations à des situations observables. Confronter les estimations aux incidents passés et aux capacités réelles de rattrapage.
Décrire les scénarios et périodes sensibles. Un modèle simple avec les dépenses externes, le temps interne et les principaux volumes peut suffire. Éviter une précision comptable artificielle sur des hypothèses fragiles.
Une séquence praticable consiste à : décrire les scénarios et périodes sensibles; puis estimer les conséquences dans le temps avec les métiers; puis comparer les mesures de continuité et le risque résiduel.
Les métiers évaluent l’activité ; la finance valide les conventions ; la DSI qualifie les scénarios et délais.
Un coût d’arrêt n’est pas toujours linéaire. Conserver plusieurs durées et scénarios plutôt qu’un chiffre unique présenté comme certain.
Des courbes d’impact ou scénarios chiffrés avec hypothèses, sources et responsables.
Confronter les estimations aux incidents passés et aux capacités réelles de rattrapage.
Suivre les pertes et charges constatées après incident sans les réduire à un taux horaire constant non justifié.
Suivre les pertes et charges constatées après incident sans les réduire à un taux horaire constant non justifié.
Inclure heures supplémentaires, prestataires, communications, reprise et traitement des erreurs.
Multiplier le chiffre d’affaires horaire par la durée peut surestimer ou sous-estimer l’impact réel.
Multiplier le chiffre d’affaires horaire par la durée peut surestimer ou sous-estimer l’impact réel.
Confronter les estimations aux incidents passés et aux capacités réelles de rattrapage.
L’impact dépend du calendrier, des stocks de travail, des clients, des contrats et des alternatives.
Distinguer chiffre d’affaires retardé, chiffre d’affaires perdu, marge, coûts supplémentaires et impacts non monétaires.
L’impact dépend du calendrier, des stocks de travail, des clients, des contrats et des alternatives.
Demander un engagement vérifiable sur le périmètre, les livrables, les responsabilités et le traitement des écarts. Le résultat attendu doit être explicite : des courbes d’impact ou scénarios chiffrés avec hypothèses, sources et…
Préserver les données, les décisions et les documents nécessaires pour poursuivre autrement. Le socle à récupérer comprend notamment : des courbes d’impact ou scénarios chiffrés avec hypothèses, sources et responsables.
Un modèle simple avec les dépenses externes, le temps interne et les principaux volumes peut suffire. Éviter une précision comptable artificielle sur des hypothèses fragiles.
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